Petit poison : 1er livre de Stanislas Merard.
Entre l’avion et ma première journée de plage, AVALÉ.
Avalé le petit poison et touchée par tout ce que cela dénonce ; de peine, de souvenirs, de moments de vie. Face à la mort…
AVALÉ. La mort, la peine, les souvenirs.
Sous la chaleur et mon corps presque nu qui se concentre, les paumes de mains contre le sable…
AVALÉ. Sous la chaleur où j’implorais encore ton pardon, où j’implorais le CIEL de me DONNER TOUT.
Etait-ce toi mon petit poison ?
Et pourquoi, POURQUOI encore toi dans ma tête ?
Je pense à un livre. Je sais qu’un livre sera NECESSAIRE mon petit poison.
Pour t’écrire, décrire toi, moi, notre fusion.
Et pour que les AUTRES puissent un jour, entre un avion et une première journée de plage nous AVALER !
Nous avaler nous engloutira un peu…
Comme cachés sous un monticule de grains de sable.
Comme enfouis sous les plumes d’un oreiller.
Et alors, ALORS nous seront moins présent, toi plus discret.
Les souvenirs plus discrets.
Une mort plus discrète grâce au petit poison !

« Berry » dit, qu’elle prend 2h tous les matins pour recopier au propre les petits morceaux de textes, de phrases, de mots posés au hasard de ses journées, sur des bouts de tickets CB.
Moi, ça ne m’arrive plus vraiment.
Des petits bouts de textes, de phrases, de mots … au hasard de mes journées !!!
Alors je me pose…
Et ça défile, défile, des fils… A en devenir incompréhensIBLE.

Tu sais qu’elle est venu me voir.
J’avais très peur qu’elle le fasse. J’avais peur de sa vengeance…
Et puis la mort ne me fait pas peur MAIS les morts atrocement !
Ceux qui souffrent.
Ceux qui nous en veulent… ceux qui nous envies d’être en VIE.

Elle est venu me voir, en pleine nuit…
hamilton6